L’Art de Bluffer – 2e Partie

Publié le 14 février 2006

Voici la 2e partie de 4 sur l’art du bluff au poker. Voici venu le moment de comprendre les pourquoi, quand et comment du bluff.
Après tout, le bluff, c’est comme le conseils de maman: ‘Il faut tout faire avec modération.’

Laissez-les deviner.

Comment devriez-vous jouer contre un adversaire qui bluff seulement de temps à autres?! Malheureusement, il n’y a pas de réponse facile. Un adversaire qui ne bluff qu’à quelques occasions est normalement un meilleur joueur qu’un bluffeur invétéré. Les meilleurs joueurs, bien entendu, seront en mesure de vous laisser continuellement un doute dans l’esprit… bluff ou non?!?! Et lorsque vous êtes dans une telle position, votre choix s’avérera le mauvais à plus d’une occasion. Bien sûr, vous devriez être capable de lire vos adversaires de temps a autres mais ce ne sera pas le cas très souvent. La triste vérité étant que de tels adversaires vous donneront BEAUCOUP plus de difficulté qu’un adversaire prévisible.
Dans la plus part des parties dite «low limit’, les joueurs bluffs BEAUCOUP trop. Après tout, lorsque vous jouez une partie où la limite est déjà fixée, tout ce que cela peu vous coûter c’est une mise additionnelle pour voir la main de votre adversaire. Les gains son d’ailleurs généralement assez élevés (comparer à votre mise) pour justifier un tel geste.
Voici un exemple : Supposons que le pot contient 90$, votre adversaire mise 10$, le pot contient donc maintenant 100$, et le prix pour appeler est de 10$. Même si vous figurez que votre adversaire bluff 1 fois sur 10, vous devriez appeler. En appellent vous perdrez donc une mise de 10$ neuf fois, pour une perte de 90$. Par contre vous gagnerez seulement une fois et ce pot de 100$ le vaux. Après 10 fois le même scénario, vous aurez un profit net de 10$. Résultat, vous pouvez affirmer que peu importe le résultat final de n’importe quelle main jouée… chacun de vos appels était justifiés… vrai

Le danger du bluff:

Le danger d’un bluff est aussi important que le bluff lui-même. Un bon joueur, celui qui ne bluff que rarement et semble le faire sous les bonnes conditions, peu devenir un adversaire dangereux et imprévisible pour une raison bien simple…. le danger du bluff. As t-il une bonne main ou bluff t-il? Comment le savoir? Si vous ne savez pas, comment savoir quoi faire lorsqu’il mise. Les réponses ne sont pas faciles. Et même les meilleurs joueurs n’auront pas de résultats à tout casser la plus part du temps. Le danger d’un bluff combiné avec le bluff lui-même, est une formule connue pour gagner quelques pots qui auraient autrement été perdu.
Après tout si vous avez la meilleure main et vous misez, votre adversaire ne saura pas toujours si vous bluffez ou non. S’il y’a beaucoup d’argent dans le pot il vous appellera sans doute. C’est l’erreur la moins coûteuse. Après tout, s’il jette la meilleure main et laisse aller un gros pot, c’est un faux pas encore plus grand que d’appeler une mise additionnelle.

Avoir une approche balancée

Un joueur de poker qui a du succès doit adopter une stratégie balancée. C’est-à-dire que parfois vous serez appelé lors d’un bluff et perdrez votre mise. Autre fois vous laisserez tomber la meilleure main car quelqu’un vous a pris au piège avec son bluff. Aucun de ces scénarios n’est joyeux. Rappelez-vous seulement que faire des erreurs au poker est inévitable lorsque vous prenez des décisions avec des informations incomplètes. Quelqu’un peu appeler trop souvent, ou pas assez. Quelqu’un peu bluffer trop souvent ou pas du tout. Et la seule façon d’éliminer les erreurs est… de les faire commettre aux autres!!! C’est Le Bluff Paradoxal Les joueurs très prudents, qui ne jouent jamais une main, à moins d’être certain de la gagner, vont éviter d’appeler avec une main faible et vont perdre des pots élevés. Les joueurs qui appellent à tous les coups vont gagner tout les pots possibles, mais généralement se retrouveront avec la plus petite main la plus part du temps lors du dévoilement.
Le paradoxe réside dans le fait qu’un bon joueur fera ce genre d’erreur de temps a autres pour éviter uniquement au bluffeur d’avoir une lecture de son jeu. Après tout, il y’a une relation visible entre le risque et la récompense. Si vous n’êtes jamais pris a bluffer, vous êtes soit ; le meilleurs bluffeur de l’histoire du poker ou vous ne bluffer pas assez souvent. Si vous êtes pris à presque tout les coups inutile de vous le dire : vous bluffer vraiment trop. Si vous appeler a chaque mains, vous ne perdrez jamais un pot que vous auriez du gagner par contre vos adversaires seront en mesure de gagner en misant gros et en vous vidant les poches lorsqu’il auront une très forte main.
Après tout, le bluff, c’est plus comme le vieux conseil de maman : «’Tout Faire Avec Modération”. Dans le prochain article il y aura plus de sages et modérés conseils, mais pour l’instant… Shuffle Up And Deal!

Traduit Par : Jean-François Autate (Sharpeï)

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