Des critiques virulentes envers les lois de jeu françaises

Publié le 6 décembre 2010

Dans une entrevue menée pour le journal français Le Figaro, Stéphane Courbit, président du conseil d’administration et actionnaire à 50% du groupe BetClic/Everest, a virulemment critiqué les autorités françaises pour les nouvelles lois concernant le jeu en ligne.  Il ne se gêne pas pour les qualifier de “pires lois de jeu de l’Europe au grand complet”.

Selon Courbit, la décision française d’ouvrir le marché du jeu au privé était brave et légitime.  Or, c’est son application qui le dégoûte, qualifiant ses limitations d’absurdes.  Selon lui, les mesures sont si restrictives qu’elles empêchent à toute fin parlée les compagnies d’exister.  “Le champ d’application du jeu en ligne régulé est trop étroit et le taux de retour aux joueurs est simplement trop bas”, affirme-t-il.

En effet, la nouvelle loi française impose un taux de retour absolument grotesque si on le compare avec les standards mondiaux.  Les casinos en ligne régulés en France ne peuvent remettre plus de 85% des gains enregistrés.  Or, partout ailleurs en Europe, y compris chez les casinos non régulés de France, ce taux atteint plutôt 96%.  Il va sans dire que les joueurs français n’ont que peu d’intérêt à ces jeux, alors que le potentiel de gain y est complètement décimé.

Cette situation augmente la fraude à l’intérieur du pays, alors que les joueurs se tournent vers les salles de jeu non régulées par l’ARJEL, juge Courbit.  “Les joueurs savent que leur intérêt réside dans le jeu sur des sites non licenciés et ils n’ont aucune hésitation à y migrer malgré l’interdiction” ajoute-t-il.  Selon lui, que 30% du marché serait aux mains des salles régulées, alors que les sites dorénavant “illégaux” détiendraient encore la majorité de la clientèle.

“Aujourd’hui, il n’y a que des perdants.  La loi doit évoluer plus rapidement ou elle risquera de placer le marché du jeu en ligne dans les mains d’opérateurs étrangers.  Le groupe BetClic/Everest, le seul opérateur français, produit un quart de son activité en France, mais ne peut néanmoins se permettre de vivre dans son marché local.  C’est un handicap majeur de prendre de l’expansion ailleurs.  Les lois françaises telles qu’elles sont présentement empêchent les groupes français de se développer, tout en favorisant des entreprises étrangères.  C’est un paradoxe” conclut-il.

Voyez une liste complètes des salles de poker ouvertes aux joueurs français.

Discutez des critiques de Stéphane Courbit envers les lois françaises sur le jeu en ligne sur le forum de discussion

Source: EGR Magazine

Dans une entrevue menée pour le journal français Le Figaro, Stéphane Courbit, président du conseil d’administration et actionnaire à 50% du groupe BetClic/Everest, a virulemment critiqué les autorités françaises pour les nouvelles lois concernant le jeu en ligne. Il ne se gêne pas pour les qualifier de “pires lois de jeu de l’Europe au grand complet”.

Selon Courbit, la décision française d’ouvrir le marché du jeu au privé était brave et légitime. Or, c’est son application qui le dégoûte, qualifiant ses limitations d’absurdes. Selon lui, les mesures sont si restrictives qu’elles empêchent à toute fin parlée les compagnies d’exister. “Le champ d’application du jeu en ligne régulé est trop étroit et le taux de retour aux joueurs est simplement trop bas”, affirme-t-il.

En effet, la nouvelle loi française impose un taux de retour absolument grotesque si on le compare avec les standards mondiaux. Les casinos en ligne régulés en France ne peuvent remettre plus de 85% des gains enregistrés. Or, partout ailleurs en Europe, y compris chez les casinos non régulés de France, ce taux atteint plutôt 96%. Il va sans dire que les joueurs français n’ont que peu d’intérêt à ces jeux, alors que le potentiel de gain y est complètement décimé.

Cette situation augmente la fraude à l’intérieur du pays, alors que les joueurs se tournent vers les salles de jeu non régulées par l’ARJEL, juge Courbit. “Les joueurs savent que leur intérêt réside dans le jeu sur des sites non licenciés et ils n’ont aucune hésitation à y migrer malgré l’interdiction” ajoute-t-il. Selon lui, que 30% du marché serait aux mains des salles régulées, alors que les sites dorénavant “illégaux” détiendraient encore la majorité de la clientèle.

“Aujourd’hui, il n’y a que des perda

Dans une entrevue menée pour le journal français Le Figaro, Stéphane Courbit, président du conseil d’administration et actionnaire à 50% du groupe BetClic/Everest, a virulemment critiqué les autorités françaises pour les nouvelles lois concernant le jeu en ligne.  Il ne se gêne pas pour les qualifier de “pires lois de jeu de l’Europe au grand complet”.

Selon Courbit, la décision française d’ouvrir le marché du jeu au privé était brave et légitime.  Or, c’est son application qui le dégoûte, qualifiant ses limitations d’absurdes.  Selon lui, les mesures sont si restrictives qu’elles empêchent à toute fin parlée les compagnies d’exister.  “Le champ d’application du jeu en ligne régulé est trop étroit et le taux de retour aux joueurs est simplement trop bas”, affirme-t-il.

En effet, la nouvelle loi française impose un taux de retour absolument grotesque si on le compare avec les standards mondiaux.  Les casinos en ligne régulés en France ne peuvent remettre plus de 85% des gains enregistrés.  Or, partout ailleurs en Europe, y compris chez les casinos non régulés de France, ce taux atteint plutôt 96%.  Il va sans dire que les joueurs français n’ont que peu d’intérêt à ces jeux, alors que le potentiel de gain y est complètement décimé.

Cette situation augmente la fraude à l’intérieur du pays, alors que les joueurs se tournent vers les salles de jeu non régulées par l’ARJEL, juge Courbit.  “Les joueurs savent que leur intérêt réside dans le jeu sur des sites non licenciés et ils n’ont aucune hésitation à y migrer malgré l’interdiction” ajoute-t-il.  Selon lui, que 30% du marché serait aux mains des salles régulées, alors que les sites dorénavant “illégaux” détiendraient encore la majorité de la clientèle.

“Aujourd’hui, il n’y a que des perdants.  La loi doit évoluer plus rapidement ou elle risquera de placer le marché du jeu en ligne dans les mains d’opérateurs étrangers.  Le groupe BetClic/Everest, le seul opérateur français, produit un quart de son activité en France, mais ne peut néanmoins se permettre de vivre dans son marché local.  C’est un handicap majeur de prendre de l’expansion ailleurs.  Les lois françaises telles qu’elles sont présentement empêchent les groupes français de se développer, tout en favorisant des entreprises étrangères.  C’est un paradoxe” conclut-il.

Voyez une liste complètes des salles de poker ouvertes aux joueurs français.

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Source: EGR Magazine

nts. La loi doit évoluer plus rapidement ou elle risquera de placer le marché du jeu en ligne dans les mains d’opérateurs étrangers. Le groupe BetClic/Everest, le seul opérateur français, produit un quart de son activité en France, mais ne peut néanmoins se permettre de vivre dans son marché local. C’est un handicap majeur de prendre de l’expansion ailleurs. Les lois françaises telles qu’elles sont présentement empêchent les groupes français de se développer, tout en favorisant des entreprises étrangères. C’est un paradoxe” conclut-il.

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