Explications


1.    Le seul endroit dans ces règlements où l’on mentionne une alternative ailleurs que dans cette section, est à propos de la méthode de placement du bouton et des pisses. Cette règle, (la première de la section 4 ), est répétée ci-bas pour la convenance.

« Pour chaque ronde, chaque joueur participant doit avoir l’opportunité d’avoir le bouton et doit remplir ses obligations vis-à-vis les pisses. N’importe laquelle des deux façons suivantes  peut être choisie pour cela.
a)    bouton mobile- Le bouton se déplace toujours vers le prochain joueur et les pisses sont ajustés en conséquence. Il peut y avoir plus de un gros pisse.
b)    Bouton mort- Le gros  pisse est assumé par le joueur qui doit normalement l’assumer, et le petit pisse et le bouton sont déplacés en conséquence, même si ça signifie que le petit pisse et/ou le bouton peuvent être assignés à un siège vacant, donnant à un joueur le privilège de dernière action sur deux mains consécutives. »    

La tradition y est pour  beaucoup dans le fait que ces deux méthodes sont utilisées de façon courante, mais aucune des deux n’est supérieure à l’autre dans toutes les circonstances. Le bouton mobile assure qu’aucun joueur  n’a l’avantage de dernière action lors de deux mains consécutives dans une ronde(avantage énorme en pot limite ou en sans limite). Par contre, un joueur peut avoir à miser un pisse alors qu’il se trouve sur le bouton, ce qui est plus avantageux que de miser un pisse devant le bouton.Le bouton mobile crée une situation où deux gros pisses peuvent être misés sur une main, ce qui  accélère l’action. En tournoi, cette accélération peut devenir indésirable, par exemple lorsque les mains sont données main par main, pour balancer le jeu entre les deux dernières tables. Un établissement peut donc décider d’adopter l’une ou l’autre de ces méthodes, ou d’ajuster selon le genre de jeu et de situation.
 
2.    Les règles gérant la rectification d’une situation au hold’em où le croupier a tourné le flop ou une autre carte commune avant que l’action de cette ronde ne soit terminée est inférieure, parce que le croupier a instruction de ne pas brûler de carte sur une donne de remplacement. Étant donné l’universalité de cette règle, nous n’avons aucun autre choix que de l’insérer ici. Cependant, à un certain point, il serait bon pour le poker que les instances supérieures se réunissent et décident d’utiliser une meilleure règle . Voici les règles en question, règles 3 et 4 de la section 5- Hold’em.

« Si le flop doit être re-brassé parce que les cartes communautaires ont été tournées trop hâtivement, ou parce que trop de cartes ont été retournées, les cartes communautaires seront re-brassées avec le reste du paquet. La carte brûlée reste sur la table. Après la re-brasse, le croupier coupe le paquet et tourne un nouveau flop sans brûler de carte.

« Si le croupier retourne la quatrième carte, appelée tournant, sur la table avant la complétion de l’action sur le flop, cette carte est sortie du jeu pour cette ronde, même si des joueurs subséquents décident de se retirer de l’action. L’action complétée, le croupier brûle et retourne ce qui aurait été la cinquième carte  en place de la quatrième. Après cette nouvelle ronde de gageures, le croupier re-brasse le paquet, incluant la carte qui fut sortie du jeu, mais sans inclure les cartes brûlées et les cartes jetées. Le croupier coupe ensuite le paquet et retourne la carte finale sans brûler de carte. Si la cinquième carte est retournée prématurément, la même procédure s’applique. »
La portion de cette règle disant que le croupier ne doit pas brûler de carte sur une re brasse est mal conçue. Il est beaucoup plus difficile pour un croupier de contrôler la carte à venir s’il doit brûler une carte. La phrase applicable dans cette règle devrait lire : « Le croupier coupe alors le paquet, brûle une carte, et tourne la carte finale ».

3.    La règle sept, de la section 4 sur l’utilisation du bouton et des pisses dit : «  Un nouveau joueur ne peut entrer entre la grosse pisse et le bouton. Il n’a pas l’option de pisser et doit attendre que le bouton le dépasse. » Cette règle est de pratique courante, mais il est préférable de permettre à un nouveau joueur ou à un joueur qui revient à une table d’intégrer dès que possible, en ajustant ses pisses ( si les croupiers sont formés pour une telle éventualité ), parce que ça permet à des joueurs impatients d’entrer en action plus rapidement.

4.    La majorité des règles disent qu’à l’étalement, une main est morte si elle ne contient pas le bon nombre de cartes pour ce jeu. Cette règle est trop sévère pour le Stud. Un joueur inexpérimenté à l’occasion ne porte pas assez attention à sa septième carte lorsqu’il a une main énorme, par exemple une couleur ou une main pleine ( mains où une amélioration souvent est inutile) et néglige de protéger cette dernière carte. Si le croupier, par erreur, jette cette dernière carte que le joueur a négligé de protéger, la règle devrait permettre au responsable de plancher de déclarer cette main vivante. De là la règle 18 de la section 8, sur le Stud.

5.    Ce set de règles requiert que toute somme d’argent soit convertie en jetons. Dans certains salles de poker, cela peut devenir inapproprié pour de multiples raisons. À ce moment, les salles de poker devraient uniquement permettre l’usage de billets de cent dollars.

6.    La plupart des livres de règles se basent sur les pratiques usuelles en vigueur en Californie quant aux cagnottes à multiples joueurs au poker à limiteSans-Limite et Limite du Pot, allouant une mise et six relances pour le « lowball » et le poker « à tirage ». Le nombre admissible selon ce set de règles est établi à une mise et quatre relances parce que ceci réduit le risque de collusion entre joueurs et que plus de quatre relances sont rarement nécessaires pour définir la force de deux mains lorsqu’un autre joueur appelle.

7.    Inutile

8.    Inutile

9.    Au lowball et au poker à tirage, certains livres de règles permettent à un joueur de tirer cinq cartes consécutives. La règle employée ici et qui empêche une telle pratique, rend la tricherie difficile. Notre règle #10 au lowball et notre règle #5 au tirage dit : « un joueur peut recevoir jusqu’à quatre cartes consécutives. Si un joueur désire cinq nouvelles cartes, quatre lui sont octroyées  immédiatement, et la cinquième après que les autres joueurs aient reçus leurs cartes. Si le dernier joueur désire tirer cinq cartes, il en reçoit quatre immédiatement, puis une carte est brûlée avant que le joueur reçoive une cinquième carte. »

10.    En tournoi, il existe deux façons de traiter les joueurs absents. Notre règle #11 dans la section 15-Tournois, dit : » Si vous n’êtes pas présents au moment où ça devient votre tour d’agir, votre main est morte. Ceci inclus les situations où un joueur sur le gros pisse est absent de la table au moment où il doit agir, puisque ce joueur ne peut exercer son droit de relancer ». Ceci accélère le jeu, et aussi protège un joueur contre la possibilité de se retrouver dans une situation où il pense être tapis contre un seul joueur à qui il reste peu de jetons, et un joueur absent revient à la table à temps pour participer à la main. L’alternative est : »Si un joueur est absent, sa main ne sera pas morte tant qu’elle ne sera pas confrontée à une mise. La main d’un joueur absent sera morte  à la déclaration finale. » Cette règle alloue le maximum de temps à un joueur absent pour revenir et jouer sa main.  


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